Le déclic
Pas un stress spectaculaire. Pas forcément visible.
Plutôt ce stress silencieux qu’on apprend à cacher. Celui qui commence dès le matin, quand tu ouvres ton téléphone ou ta boîte mail et que tu sens déjà ton ventre se serrer.
De l’extérieur, tout peut avoir l’air normal. Tu travailles. Tu réponds. Tu avances. Tu tiens tes engagements. Tu es présente pour les autres.
Mais à l’intérieur, ton corps ne coupe jamais vraiment.